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Notre action

 

  • NOMMER
 
Violences conjugales dans un foyer = délit
 
La communauté juive en France est touchée dans la même mesure par les violences conjugales. Une femme sur huit, est victime de violences congugales.
 
«Nommer» ces violences, c'est lever un tabou, dénoncer une agression physique, psychologique ou sexuelle.
 
«Nommer » ces violences, c'est reconnaître la légitimité de son intégrité.
 
 
  • ORIENTER
 
Sortir de l'emprise
 
Extrait de l’ouvrage de Madame Marie France Hirigoyen « Femmes sous emprise »
 
«  Il est essentiel que les femmes apprennent à repérer les premiers signes de violence et à les dénoncer, non pas pour nécessairement porter plainte en justice, mais trouver en elles la force de sortir d’une situation abusive. Comprendre pourquoi on tolère un comportement intolérable, c’est aussi comprendre comment on peut s’en sortir. C’est par une compréhension fine des ressorts de la violence qu’elles subissent que les femmes se dégageront de l’emprise qui les paralyse et que notre société pourra mettre en place une prévention ».
 
«  On reproche aux femmes victimes de violences de ne pas réagir, d’être trop soumises, mais en réalité elles ne font que développer des stratégies d’adaptation pour limiter la violence du partenaire et préserver le couple et la famille. Maintenues dans un état de dépendance psychologique et subissant des violences elles continuent à croire que seul cet homme peut les protéger du monde extérieur. Aussi la perspective de se retrouver  démunies et sans tendresse est pour elles plus redoutable que la violence elle-même. Si elles tardent tant à partir, c’est qu’il n’est pas si simple de sortir de l’emprise. C’est une longue prise de conscience qui demande du soutien, afin de repérer « les pièges ».
 
Pour porter assistance à une femme victime de violences conjugales, NOA OSER LE DIRE s’est donné pour mission :
 
-         D’informer les femmes sur les possibilités qui leur sont offertes pour agir.
 
-         D’établir un relais de professionnels agissant dans les domaines suivants : médical et psychologique, juridique et social, professionnels de la santé privés ou associatifs, travailleurs sociaux.
 
-         Le dépôt de plainte : 
 
La victime peut déposer plainte. Toute plainte est transmise au Procureur de la République. Les médecins hospitaliers comme les praticiens de ville, généralistes ou psychiatres sont amenés à soigner toutes sortes de troubles et manifestations dévoilant une agression physique ou morale. Ils peuvent rédiger des certificats médicaux pouvant servir de document médicolégal. Ils doivent repérer les signes particuliers et peuvent dans des cas graves effectuer un signalement auprès du Procureur de la République.
 
 
  • AIDER
 
Ecouter. Comprendre. Accompagner
 
L'article 223-6 du code pénal précise l'obligation pour chaque citoyen de porter secours à une personne en situation de péril. La violence conjugale est un problème de santé publique.
 
a créé une ligne d'écoute pour aider la victime à libérer sa parole, à exprimer sa souffrance et son désarroi dans une situation qu'elle ne maîtrise pas.
 
a formé une équipe d'écoutantes bénévoles pour créer un premier lieu d'échange privilégié susceptible d'établir une relation permettant de conseiller un suivi de prise en charge spécialisée.
 
Les objectifs de l'écoute : les aider à :
 
Libérer la parole
 
Exprimer les sentiments
 
apaiser les tensions
 
mettre en confiance.
 
L'écoute active :
 
manifester son empathie,
 
aide la victime à voir clair en elle comprendre soutenir la démarche, déculpabiliser
 
 
 
 
 
 
Pour tout ça, noa OSEZ LE DIRE est là pour vous !

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