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FAQ : 10 questions
que vous n’osez
peut-être pas poser.

Vous trouverez ici des réponses simples

aux questions les plus fréquentes.

Notre objectif est de vous apporter clarté et soutien, sans jamais vous juger, ni vous culpabiliser.

01

Je ne suis pas sûre que ce soit de la violence… comment savoir ?

→ La violence prend plusieurs formes : verbale, psychologique, économique ou physique.

Si vous avez peur, si vous vous sentez contrôlée ou rabaissée, c’est déjà une alerte sérieuse.

Ces comportements ne sont jamais normaux. Parlez-en à une écoutante NOA, en toute confidentialité.

02

Il est parfois excessif et violent, mais je l'aime quand il est gentil. Est-ce normal ?

Oui, ce sentiment est habituel et très courant. Vous vous accrochez aux "bons moments" car vous aimez la personne qu'elle pourrait être. Vous n'avez pas à vous sentir coupable de vos sentiments.

C'est le comportement violent qui n'est pas acceptable.

03

J'ai peur de partir, et si ça empirait ?

 → Cette peur est légitime. Le départ est un moment critique, c’est pourquoi nous vous aidons à l’anticiper et à le sécuriser au maximum. Nous pouvons établir avec vous un plan d’action progressif et anonyme pour vous aider.

04

Je ne veux pas porter plainte, puis-je quand même être aidée ?

Oui, bien sûr. L’aide ne passe pas forcément par la justice si vous n’êtes pas prête. NOA peut vous orienter vers un soutien psychologique, un accompagnement social ou tout autre type de soutien adapté à vos choix.

05

Je n’ai pas de blessures visibles, mais je me sens mal. Est-ce que c’est considéré comme des violences conjugales ?   

Oui, absolument. Les violences conjugales ne sont pas seulement physiques. La violence psychologique ou morale est clairement reconnue et punie. Votre mal-être est un signal fort qui justifie une aide immédiate.

06

Je ne peux pas partir, je n’ai pas d’argent ni d'endroit où aller.

Que faire si je ne peux pas partir ?    

Ce n’est pas un obstacle définitif. L'aide aux victimes inclut l'accès à des solutions d'hébergement d'urgence ou temporaire et des aides financières spécifiques. NOA peut vous aider à identifier et à débloquer ces ressources pour que votre sécurité ne soit pas freinée.

07

Je ne veux pas que mon conjoint(e) sache que j’ai cherché de l’aide.

Votre sécurité et votre confidentialité sont notre priorité. Nous pouvons communiquer avec vous par mail discret, vous donner des conseils sur comment effacer vos traces de navigation ou fixer un horaire d'appel sûr. C'est vous qui décidez comment nous communiquerons.

08

J’ai des enfants. Est-ce que je prends un risque pour eux si je pars ? 

→ Au contraire : vous les protégez. Le plus grand danger est l'exposition à la violence (même verbale) et au climat de peur. En cherchant un lieu sûr, vous agissez dans le meilleur intérêt de vos enfants. Des dispositifs existent pour vous aider à partir en toute sécurité.

09

Si je demande de l'aide, dois-je rompre immédiatement ? 

Non. Nous respectons votre rythme. Parler à une écoutante n'est pas un engagement. Il s’agit simplement de faire le point sur votre situation, d’évaluer les risques et d’explorer les options qui s’offrent à vous, sans pression.

10

J’ai déjà essayé d’avoir de l’aide et ça n’a servi à rien.

Pourquoi ce serait différent cette fois ?

→ Il est normal d'être découragé. Chaque situation est unique, et chaque intervenant a une approche différente. NOA vous propose un accompagnement global centré sur vos besoins (psychologique, social, spirituel) pour vous donner toutes les chances de réussir votre démarche. Ne baissez pas les bras.

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